Application 2 de l’homme de bronze 1.

 

Nettoyage externe.

 

Il y a une troisième application à l'homme de bronze numéro un.

 

C'est l'expulsion de l'agresseur de l'espace dans lequel on est.

 

En fait, il y a des personnes qui viennent dans ton espace seulement pour t'agresser. Ils n'ont aucune envie de communiquer. Il n'y a aucune raison de les garder dans ton espace et d'utiliser les applications précédentes pour transformer le négatif en positif. Il ne faut pas être masochiste. On n'a pas d’obligation à être gentil. Il ne faut pas confondre gentillesse, douceur et bonté…..avec fausse compassion.

 

La bonté est aussi de savoir arrêter quelqu'un, de l’expulser de ton espace. Ta préoccupation doit toujours maintenir l'espace à un niveau de tonicité, de clarté, de netteté, d'enthousiasme suffisant pour qu’il soit une aide, une piste de danse à ceux qui sont dedans.

 

La fidélité est à l'espace. Comprends-le bien car c'est excessivement important pour l'organisation de ta vie.

 

Et il n'y a aucune beauté, aucune compassion réelle à maintenir dans ton espace une personne malveillante et inutile. On l'oublie trop souvent.

 

Tu peux le dire avec des mots mais ce n'est pas l'objectif de l'homme de bronze. C’est un rayonnement énergétique. Alors, pour cet être qui n’est ni accueillant ni participant et dont la présence n'a aucune utilité pour l'espace collectif, tu as la capacité d’envoyer l'énergie de cette pratique le contrôler et le maîtriser. C'est une action directe où il y a une projection sur la personne, par ton intention et ta volonté. La personne se trouve entraînée dans un tourbillon et devient une véritable toupie. À partir de là, elle a deux possibilités : soit elle arrête son attitude malveillante, soit elle est en fuite.

 

Cette pratique ne peut pas produire d’effet par quelqu'un qui se trouve encore dans le mécanisme d'orgueil, de prétention de lui-même, de guerre avec les autres car il n’aura pas la puissance nécessaire. Il n'y a, donc, aucune difficulté à ce que je révèle ces possibilités d'applications. Ce petit homme de bronze 1 qui semble si simple permet de faire beaucoup de choses. Toutes ses applications servent à aider celui qui a l'intention de vivre dignement. Il ne faut pas rentrer dans la fausse compassion, la fausse gentillesse. Si tu laisses polluer ton espace, tu vas mourir. Sois-en conscient. Et il n'y a aucune beauté à se suicider ou se laisser tuer.

 

 

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LES PRATIQUES

 

 

Pendant longtemps, j'ai pensé que j'étais un peu fou. Puis, au fil des ans, des mots sont venus devant mes yeux, dans mes yeux aussi, dans le cœur, et dans mon corps. Ils ont tourné, ils ont valsé. Plus ça tournait, plus ça valsait, plus sortait spontanément de mes lèvres : « Mon Amour, je t'aime ».

Ça a fini par faire un poème écrit en bleu sur un fond blanc, devant moi, là dans le ciel. Toujours écrit en bleu très doux dans un ciel tout blanc. Quand mes yeux étaient fermés, c'était écrit dans mes yeux. Quand je dormais la nuit, je m'apercevais que c’était écrit dans mon cœur.

 

« Je t'aime, Femme de l'Univers, unique amour.

Lorsque ton corps frissonne, mon cœur éclate.

 

Océan d'amour,

lorsque ta douceur me submerge,

ton sourire m'envahit, et ma terre se dilate.

 

Repose-toi ma Belle, je te protège dans tes œuvres.

Mon épouse, sens-tu mon souffle ?

 

Dans ce corps piégé,

je témoigne de ta présence.

 

La lumière se chevauche et le temps s'éclate.

 

Seul le silence aime.

L'action en découle.

Pas de trace.

 

Mais veulent-ils exister par toi ? »

 

Lorsque j'ai, moi aussi, touché la Douceur de l'Univers, la raison d'être à sa création, la raison d'être à ma création, la raison d'être de la création de l'humanité, de l'humain, alors j'ai entièrement compris ces mots.

Ça coulait partout dans toutes mes fibres du corps et, au fond, tout est résumé là.

 

Je pourrais partir de ces vers, de ces quelques strophes pour expliquer toute la relation de l'homme avec la Création et toute la relation de la Création avec l'homme et enfin tout l'enseignement.

Tout s’explique là. Tout est compris là.

 

Mais, pour moi, la question constante était : « Mais veulent-ils exister par toi ? »

J'avais à peu près 27 ans lorsque j'ai eu la perception totale de la douceur de la Création et toute cette compréhension. J'ai, alors, parlé de l'amour.

Je me suis aperçu qu’il y avait une inversion totale entre l'amour et la douceur. Le monde ordinaire considère que la douceur est la fille de l'amour, qu’elle est un des moyens de l'amour pour pouvoir s'exercer dans le monde. Les autres « enfants » pouvant être la brutalité, la sévérité, la brusquerie, etc.

J'ai essayé de montrer cette compréhension par mon mouvement. Ça n'a pas marché. On m'aimait bien, mais, je ne transformais pas.

 

Et toujours ce leitmotiv me revenait : Mais veulent-ils exister par toi ?

 

Alors au fur et à mesure que les années passaient, je me suis rendu compte que si certains ont cette passion initiale et ne peuvent pas vivre autrement qu’avec Dieu, il y en a que Dieu n’intéresse pas. Mais il y a, aussi, ceux qui sont très près, qui aiment Dieu du fond du cœur mais ne savent pas comment faire.

 

Comment faire n'est pas seulement comment l'aimer, mais comment faire pour sortir de ces vêtements si étriqués qui limitent les mouvements, l'âme, la gaieté, la communication avec soi-même. Je ne parle même pas de communication avec l'Univers. Ce serait trop prétentieux. Tout simplement, la communication avec soi-même. L'on sent qu'il y a toujours quelque chose, là derrière, caché, que l'on aimerait bien découvrir.

 

Alors, quand tout passait bien dans mon corps, quand moi aussi je pouvais dire « la Paix du cœur, mangez mon corps, entrez dans mon corps. Vous y trouverez cet espace qui va vous permettre de vous découvrir », il m’était parfaitement clair que je devais comprendre, avec mon corps, pourquoi l'homme ordinaire ne peut pas percevoir, comme j'ai perçu et ne peut pas sentir cette paix qui coule.

Pour ça, il fallait que je fasse couler, dans mon corps, leur négativité. Il fallait que leur négativité soit mon repas afin que je puisse percevoir ce qui se passe lorsque c'est cette forme de nourriture, qui est consommée, lorsque c'est cette forme de vêtement qui est mise. Il fallait que grâce à cette douceur, qui coule si librement dans mon corps, dans mes cellules, je trouve le médicament.

Soyons francs. De nombreuses fois, j'ai bien cru que j'étais perdu, que je n'arriverais pas à me sortir de ces vêtements que j'avais boutonnés jusqu'au cou, de ces poisons que j'avais ingurgités à me remplir complètement l'estomac. J'ai crié au secours.

 

Mais, le résultat, ce sont les pratiques que je peux enseigner. Elles sont sorties de mon corps, qui a décodé ce que l'on peut faire lorsque ce poison coule et l’habille.

 

Ce que je te propose comme moyen, ce n'est pas de te parler d'amour, ce n'est pas de te parler de la douceur, ce n'est pas de te montrer un pont ou une voie. Ça a été fait avant moi. Ce sont des pratiques très précises qui ont comme destination de faire progressivement de l'espace à l'intérieur de ton corps, pour que ce poison, qui coule si librement en toi et qui t’habille comme un vêtement trop étriqué, soit dilué, soit moins violent et soit écarté. Pas avec de la force, mais écarté parce qu'il y a quelque chose que je peux arriver à faire vivre en toi, à l'intérieur de toi, et qui au fur et à mesure que tu y porteras attention, va prendre de la place et écarter le reste. Parce que le reste ne peut pas lui résister. Parce qu'il est le plus fort. C'est tout.

 

Alors voilà, les pratiques c'est tout simplement ça. C'est une méthode absolument mathématique. C'est un moyen pour faire repartir la douceur à l'intérieur de toi et lui donner progressivement de l'espace.

Mais ne crois pas que cela va être facile, que cela va se dérouler de manière très linéaire. Le monde est spatial. Ça joue dans toutes les dimensions.

Alors voilà, si cela te passionne, si cela t'enthousiasme, on peut faire une randonnée ensemble.

 

Ne te préoccupe pas trop au départ, la force vient au fur et à mesure que l'on marche. Et puis, ce n'est pas un problème de mettre le genou à terre. Le problème, c'est de pleurer sur soi. Si tu regardes alors à l'intérieur de toi, il y a cette force, cette douceur, cette lumière. Appelle-là à l'aide. Tu as les moyens, tu as les pratiques qui vont aider à la rencontre. Pratique. Et tu vas voir, cela va très vite.

 

Mais ne t'enferme pas dans le vêtement trop étroit de la souffrance, de la désillusion. Ne t'enferme pas dans cet espace-là, qui joue avec toi, en te faisant croire que tu vas t'en sortir lorsque tu auras compris son espace à lui.

Au contraire, tu te libères lorsque tu sors de son espace à lui. Alors fais éclater cet espace-là. Mets des ressorts sous tes semelles et saute. Tu en as les moyens.

Ne te laisse pas attraper par ce manque d'enthousiasme parce que c'est ça le nœud même de la souffrance. Il enlève l'enthousiasme. Il enlève l'envie.

Alors fais très attention lorsque l'enthousiasme s'en va : « Danger, danger ».

 

Surtout ne poursuis pas dans cette voie. Appelle au secours. Tu as les moyens, les pratiques, pour travailler. Très vite toute la chimie interne change, tout l'espace interne change et le problème n'existe plus. Car un problème ne peut se développer qu'à l'intérieur d'un espace précis qui l’accueille, voire même qui le crée.

Ce sont mes dernières recommandations avant de se mettre en randonnée. A bientôt.