Homme de bronze quatre

 

 

Enseignement

 

1. Je parle de décondensation du système énergétique général et d’une dimension plus lumineuse, plus aérienne. Le danger des mots est qu'ils peuvent toujours être retournés. Ils sont imparfaits et relatifs par rapport à la situation qu'ils tentent de décrire. Tu dois toujours prendre les mots avec relativité et un net recul parce qu'ils n'ont rien d'absolu. Ils sont toujours imparfaits car issus d’un état d'être très éloigné de l’originel, qui avait les moyens de communication que tu es en train de découvrir grâce aux déplacements de l'homme de bronze quatre. Lorsqu’on a perdu ces moyens, il ne reste plus que les mots. Comprends cette imperfection des mots, mais comprends aussi fortement ce qui, peut-être, est encore beaucoup plus important : la relativité du mot. Un mot n'a d’existence et de création que dans un espace. Il est relié à cet espace. Il est donc entièrement relatif. C’est une erreur commune d'oublier cette relativité car on commence alors à penser en terme d'absolu. Une fois que ce processus a commencé, on monte une théorie, qui de formelle en formelle, de manière de faire en manière de faire, de pensée en pensée, va devenir très raide et tout va devenir aussi dur que du bois. C'est ainsi que ton courant de pensée, que ta manière de regarder et d'agir, ta manière de juger l'événement devient rigide. Tu te fais une autre prison pensant t'être évadé de ta prison originelle.

 

2. Tu es constitué par cette matière d’amour BAM et tu lui donnes un mouvement. La destination de l'incarnation de l'humain est une destination de participation. C'est là où tu rentres dans le monde du son RAM, le cœur à l'action. Ton incarnation a comme destination cet accouplement entre le son BAM et le son RAM, l'accouplement entre l'amour universel et la décision de l'utiliser d'une certaine manière : la décision d'action du RAM.

 

C'est sur cet assemblage originel, sur cet accouplement originel que nous allons nous appuyer pour que tu puisses percevoir physiquement cet outil fantastique à l'intérieur de toi, cette flamme à la vie, qui est la furie à la vie. Furieuse de vie, furieuse de vérité, furieuse de liberté, de clarté pour que toute cette organisation collective du mensonge soit éclatée afin que la gentillesse, la délicatesse puisse s’exercer librement sans qu'on soit toujours obligé d'être en guerre contre des malveillants, qui veulent toujours prendre le pouvoir au motif de leur émotionnel qu'on bouscule en disant la vérité. Tous ceux qui ont organisé la gestion du mensonge sont, là, en train d'être suffoqués, d'être atterrés, de se sentir provoqués dès que tu veux toucher à la petite organisation mensongère qu’ils ont mis en place. Comprends-tu ? Tu deviens déstabilisateur du mensonge. Tu deviens dangereux.

 

3. Si tu rentres dans cette dimension, cette perception, cette compréhension de la déstabilisation du mensonge, tu rentreras immédiatement dans l'esprit même, dans l'essence même de cette force. Si tu as cette passion de la vérité, cette furie de la vie véritable, qui n'est plus ni encadrée ni limitée par toute cette organisation des théories du mensonge, cette troisième application de l'homme de bronze quatre va te permettre de rentrer en intimité avec toute cette force, cette furie à la vie qui est l'essence même de tous ceux qui sont là pour faire éclater la vérité, pour déstabiliser toute l'organisation mensongère.

 

On va s'appuyer sur les autres, on va s'appuyer sur le remerciement que les autres te renvoient lorsque tu les as réellement aidés et que tu leur as dit la vérité. La plus belle des protections, la plus grande des protections, la plus puissante des protections, c'est le remerciement des autres. Cela te protège continuellement. Que tu sois à des milliers de kilomètres, que tu ne les vois plus depuis des années, ça ne fait rien. Ils te remercient du fond du cœur de t’avoir un jour rencontré et que tu leur aies dit la vérité, que tu les aies libérés d'une chaîne. C'est la plus belle et la plus puissante des protections. C'est le plus beau et le plus puissant des nourrissages. C'est sur cela que l'on s'appuie pour pouvoir percevoir la FLAMME DE LA VIE.

 

Je ne peux pas dire que les autres seront toujours contents d'être en présence de ce volcan parce que leurs mensonges ne pourront pas tenir devant ce feu de la vérité. C'est tout. Ce n'est même pas un feu, qui cherche la vérité. Il ne la cherche pas puisqu'il est la vérité en soi. Il est la fureur à la vie en soi. Il est la liberté en soi. Donc, il ne cherche pas la vérité, il ne cherche pas non plus à la discuter. Il est tout ça et ça fait que tous ceux qui sont menteurs, limiteurs de liberté sont toujours provoqués, choqués par l’existence de cette présence. Et ils sont obligés de sortir leurs mensonges, ils sont obligés de sortir leurs malveillances, ils sont obligés de sortir leurs théories de protection, ils sont obligés de sortir leurs justifications. Tout ça ne reste plus caché. Ça ne veut pas dire qu'ils vont abandonner leurs protections, leurs théories et leurs mensonges. Pas du tout, ils peuvent au contraire les confirmer plus fortement encore. Mais la vérité est là ! C'est clairement sur la table. Ils ne vont plus pouvoir agir en secret, dans l'obscurité. Ils vont être obligés de faire leurs pratiques au grand jour et de révéler ce qu'ils sont, et la lumière empêche le voleur d'agir. La lumière empêche réellement le mensonge d'agir. Ils sont obligés de sortir leurs dernières ressources, leurs dernières armes, leurs derniers argumentaires lorsque ce feu de la vie, cette fureur à la vie est là, dans leur espace. Ils ne peuvent plus l'ignorer.

 

C'est la même chose pour toi. Alors qu'au fond de toi il restait encore des attirances, des petites salles obscures, des petites caves encore assez bien fermées et protégées dans des émotions, des sensations et des turpitudes, cette flamme oblige tout ça à sortir, à venir au grand jour.

 

4. Alors, encore plus loin, tu peux aller dans le Ciel. La flamme sort par la fontanelle. Il y a une coulée en toi qui vient renforcer la flamme. Ce mécanisme, que tu connais déjà dans l'homme de bronze trois où le Ciel coule à l'intérieur de toi, est là, encore plus puissant, beaucoup plus fort, beaucoup plus intime. C'est la réunion, l’assemblage entre la Terre et le Ciel plus nettement encore. C'est un accouplement plus profond. Je dirais que c'est la troisième étape de cette troisième application de l'homme de bronze quatre. Au-delà, il n'y en a pas d'autre. Mais ces trois étapes de la troisième application constituent l'ouverture à toutes les autres dimensions de communication avec toi-même, avec les autres et avec la création, avec l'univers.

 

Quand tu parviens à cet état d'être, à cette triple communication, je peux dire que tu vas réellement commencer ta randonnée. Tu as les outils. Tu as dégourdi les bras, les jambes, le cerveau, le cœur, la communication, la gorge, ta lucidité d'esprit, ta clarté du corps. Progressivement, pendant tout le temps de ce travail, il y a une modification de ton système de vie alimentaire, sans brutalité. Quelque chose qui s'installe par nécessité. La voiture est prête, la révision est complète. Le plein est fait. Le gasoil est là et tous les niveaux sont parfaits. Maintenant tu vas pouvoir réellement commencer ta route.

 

Alors, avant d'arrêter mes explications sur les hommes de bronze, j'espère que j'ai réussi à te faire saisir, comprendre, percevoir physiquement à quoi ils servent. Quelle est leur utilité, leur indispensabilité, leur force de vie et quelle est la relation de cette mécanique énergétique avec les forces du Ciel en correspondance. Cette mécanique, c'est déjà le corps et c'est pleinement le corps de ces forces du Ciel. La mécanique elle-même, la structure énergétique elle-même, est le corps de ces puissances. En étant et vivant avec le corps de ces puissances, alors, progressivement, leur intention d'existence, leur intention de vie, leur intensité de mouvement va te pénétrer et tu vas devenir tellement intime avec ces intentions, ce cœur de vie qu'à un moment donné tu ne sauras plus vraiment ce qui est toi, ce qui sont elles. Finalement, toi c'est elles et elles c’est toi. Et il se passera quelque chose d'extraordinaire. Tu t'apercevras que progressivement, tu vas perdre ta volonté personnelle. Ce n'est pas que tu vas avoir moins de volonté, au contraire elle sera encore plus déterminée, plus précise, plus tranchante, plus décisive. Trancher ne veut pas dire couper inutilement mais trancher immédiatement entre le vrai et le faux. C'est ça la maîtrise du sabre. C'est savoir trancher instantanément entre le vrai et le faux. Donc, ta volonté sera très forte, encore plus forte, encore plus soutenue. Mais très curieusement, tu te rendras compte que tu ne cherches plus quelque chose seulement pour toi. Cette notion de personnalisation de résultat n'est plus là. Tu agis, en pleine vigueur, en pleine conscience mais il n'y a pas d’intérêt personnel, de volonté de récupération personnelle de quelque chose.

 

Tu constates seulement ce phénomène d'abandon de ta prétention personnelle, alors même que ta personnalité se développe encore plus puissamment.

 

5. Avant de clore ces quatre hommes de bronze, j’attire ton attention sur un point capital : ta transformation peut être très rapide ou dans 20 ans tu es encore en train de ramer dans ton marécage de passion. Tu as eu des sensations avec les hommes de bronze. Si tu as pris ces sensations très relatives pour de l'absolu, il s'est alors installé un état de rigidité dont il est ensuite fort difficile de sortir.

 

La compréhension est indispensable. Mais on peut, aussi, s'enfermer dedans. On peut, aussi, organiser une prison avec elle. Et qu'est-ce qui va faire qu'on ne va pas organiser une prison avec ses perceptions ? C'est ce corps-là, c'est ce mouvement-là, c'est cette flamme de vie qui brûle tout. Donc, on n’a peur de rien, même pas de ses émotions, même pas de ses envies personnelles. Même pas de ses impulsions. On n’a peur de rien parce que la confiance est la porte et on sait bien que cette flamme brûle tout à l'intérieur et à l'extérieur. On peut lui faire confiance.

 

Si tu es arrivé pleinement à cette dimension, à cette étape, je dirais que tu es béni du Ciel.

 

 

 

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La danse

 

 

Lorsque tu es en train de regarder autour de toi, à droite, à gauche, au-dessus ou en dessous ce que peuvent t’apporter les émotions, les sensations, la prière envers Dieu, tu es en train de chercher à savoir comment vivre, agir, organiser ton propre espace, ta propre respiration. Vers quoi regarder, vers quoi porter attention.

 

N’ai pas peur de chercher partout car en définitif cela témoigne d'un intérêt essentiel à la vie, d'une volonté d'être, d'exister par l'action. N'ai jamais crainte de ces débordements, ces essais plus ou moins fructueux ou blessants. L'important, c'est la force à la vie, la force à vouloir respirer, la force à l'action.

 

Avoir une piste de danse n'est pas suffisant car il faut pouvoir y danser. Il faut vouloir y danser. Il faut savoir danser. Et là, on entre dans une préoccupation particulière entre l’approche de la connaissance de soi et l'aide pouvant provenir de l'extérieur. Un bon père, une bonne mère vont tenter de te donner un espace à circuler, des moyens d'action. Mais vont-ils te donner envie d'agir, te donner une connaissance dans l'action ? Vont-ils t'apprendre, aussi, à danser ? Ils ne peuvent t'apprendre que les danses qu'ils connaissent.

Et comme tu es arrivé, déjà à un certain âge, lorsque tu portes un regard sur tes parents, tu t'aperçois que leur manière de danser, de vivre, de respirer et de circuler, n'est pas forcément celle que tu souhaites, celle qui t'attire, te fait vibrer. Alors, tu regardes autour de toi. Et c'est là où tu peux tomber entre les mains de sectes, de gourous, de spiritualités ou d'organisations tout à fait acceptées socialement et qui vont borner ton énergie. Ils vont te dire ce que tu dois faire ou ne pas faire. Ils vont canaliser et utiliser dans leur propre espace toute ta vitalité à la vie.

 

Mais, tu n'es pas venu sur cette Terre pour être canalisé. Si tu as déjà travaillé avec cette force de nettoyage de la piste de danse, de son agrandissement, tu t'es rendu compte qu'il y a une vitalité qui se met en action et qui n'appartient à aucun critère connu par le cerveau raisonné. Il y a une respiration très libre qu'on ne peut cataloguer.

Toute force, toute impulsion peut être récupérée par un système raisonné, de théories, de socialité. Mais, si tu fais attention à cette présence à l'intérieur de toi, tu comprends intuitivement la limitation de leur codage.

Il ne s'agit pas de venir en opposition destructive à ces règles car il faut bien vivre avec les autres et il faut qu'elles existent. Ce n'est pas un problème de suivre des règles. Le problème apparaît lorsque tu les prends comme un absolu, comme essentiellement vrai et total.

En revanche, si tu reconnais leur caractère très relatif, il n'y a aucune difficulté à t'insérer dans un système social. Le véritable chercheur de vérité se trouve bien dans tout espace et dans toute situation. Il accepte l'environnement parce qu'il vit avec lui. L'environnement l’accepte et peut, aussi, lui donner beaucoup. Mais il a pleine conscience que toute cette mobilisation est toujours du relatif, jamais de l'absolu. Ainsi on peut aller plus grand, plus loin, plus large, au-delà du oui et du non, au-delà de toutes les théories et systèmes fabriqués par le cerveau. Et c'est là où je peux t’amener.

 

C'est là, où tout ce que j'ai constitué d'aide et d'enseignement peut t'amener. Et cela n'a rien à faire avec une forme d'agression contre l’existant. Il faut bien que tu sois quelque part, que tu vives quelque part, que tu participes à quelque chose. Si cela n'est pas parfaitement enregistré par ton cerveau, ton corps, ton coeur, tu auras de très gros problèmes et nous ne pourrons pas continuer ensemble car il ne s'agit pas d'être un révolutionnaire qui met des bombes dans un système social. Il s'agit d'être un participant, le plus complet, au système social dans lequel tu es car si tu l'as choisi ce n'est pas pour rien. Il ne faut pas envisager cette participation en termes de soumission mais en termes de maîtrise de l'espace. Et pour l'instant ta piste de danse est ton système social, ton groupe de travail, ta famille, ton couple, toi-même aussi.

 

À quoi sert tout ce travail, cette approche ? À quoi, moi, je sers ? Je sers à ce que tu sois un homme ordinaire dans la vie ordinaire. Un homme ordinaire dans une humanité ordinaire est celui qui n'est plus soumis à ses systèmes émotionnels. Un homme ordinaire est celui qui a retrouvé son origine, sa force originelle. Il sait pourquoi il est venu sur la Terre. Tout simplement, il va le faire, va le pratiquer et le danser dans sa vie ordinaire.

C'est un homme qui essaie de le vivre dans sa vie de tous les jours, en allant au bureau, en dirigeant d'énormes entreprises. Il ne s'agit pas d'être celui qui joue avec une soi-disant pauvreté du corps, estimant et faisant croire que c'est une pauvreté de l'esprit donc une épuration. Il ne s'agit pas de jouer au yogi, ni au gourou ni à toutes ces petites images fabriquées par toute une culture du reptilien. Non, il s'agit, simplement, d'être cet homme, cette femme, qui se trouve bien dans l'état où elle est, dans la vie où elle est et qui va oeuvrer en participation pour améliorer cela.

Il ne s'agit en aucun cas d'une forme de soumission à l'espace tel qu'il est, l'espace autant externe : les autres et la société, que l'espace interne, c'est-à-dire lui-même. Tu ne peux jamais dissocier l'espace interne et l'espace externe car dans chacune des cellules de ton corps il y a la mémoire de l'Univers, de tout l'Univers, du Ciel, de la Terre, du système social, la fabrication d'intention mentale et énergétique de tes parents etc. Il n'y a aucune île déserte séparée de tous. Cela n'existe que dans les fantasmes mentaux et théoriques.

 

C'est une longue digression sur la préparation de ta piste de danse.

Les parents sont les premiers qui tentent de mettre une piste de danse à ta disposition et sur laquelle tu pourras évoluer et danser avec ton capital de départ. Mais il y a déjà une orientation imprimée par eux sur l'espace dans lequel tu vas évoluer. Même chose avec tous les espaces qui peuvent t’être proposés.

Tout le travail que nous pouvons faire ensemble consiste à échapper à ces déterminismes, autant sur la piste de danse que sur la manière de danser.

Pour y échapper, il faut aller au-delà de l'ensemble des théories, des mots, des croyances. Pour cela, il n'y a pas d'autres moyens que de retrouver ta perfection originelle et savoir pourquoi tu es venu sur la Terre … et que tu le fasses.

 

Mais quelques commentaires sur les inversions de priorités entre le Ciel et la Terre.

Sur la Terre, on dira : « Je te prépare ta piste de danse, et cela te donnera, peut-être, l'envie de danser ». C'est l'action des parents qui essaient de motiver l'enfant.

Côté Ciel, c'est différent. Au départ, il y a automatiquement l'envie de danser, de participer. C'est ensuite, lorsqu’on arrive sur la Terre, que l'on se demande quel genre de piste l'on peut fabriquer pour danser, pour participer avec ce que nous sommes venus.

Pour suivre la logique du cerveau raisonné auquel je m'adresse, je suis obligé de présenter une première puis une deuxième étape. La première étant la piste de danse et la seconde, la manière de danser.

Dans la réalité, c'est la deuxième étape qui est unique puisque c'est l'envie de danser qui a constitué l'intention d’installer la piste de danse. En définitive, côté Ciel, c'est l'intention qui compte. Ce n'est pas le mécanisme d'organisation chronologique de l'action.

Si tu perçois cela, s'il y a quelque chose qui te touche lorsque je te parle ainsi. Il y a automatiquement un dynamisme très physique, et tu as cette présence à l'intérieur de toi, avec l'enthousiasme à l’action. L'enthousiasme n'est pas fabriqué. C'est un de ces constituants de cette intention à la vie.

Fais donc très attention lorsque l'enthousiasme est en train de partir car cela signifie qu'il y a une chimie interne qui se développe à l'intérieur de ton corps et qui va te conduire au désespoir, à cette fatigue, cette envie de tout lâcher et d'aller simplement te reposer.

 

Je ne peux que te mettre en contact avec cette intention, entre toi et la création. Le mot, l'explication, le dire, ce n'est pas grand-chose. C'est la main qui porte ce mot, c'est cet enthousiasme qui fait tout et mobilise l’énergie que tu as à l'intérieur de chacune de tes cellules. C'est mon enthousiasme, à moi, qui va faire en sorte que ton enthousiasme qui est aussi à l'intérieur de tes cellules va sortir et rayonner. Et au-delà tu perçois que c'est indispensable d’agir, indispensable de participer.