RIEN

 

Qu’est-ce que le VIDE?

 

 

En fait, qu'est-ce que le Vide ? Qu'est-ce que c'est que Rien ? J’ai toujours parlé de ce Silence, de ce Vide. Ce Silence qui seul aime et dont l'action découle naturellement, cette action spontanée et évidente qui ne laisse pas de traces. Grâce à ce Silence, tout se libère sans objet, c'est-à-dire qu'on n'a pas créé un système karmique derrière l’action car il n’y a pas de passé. Le mot n'a pas de passé. La pensée n'a pas de passé.

C'est quasiment impossible de comprendre par le cerveau reptilien et le cerveau analytique comment la pensée ne peut pas avoir de passé, comment le mot ne peut pas avoir de passé. Il est impossible pour ce cerveau de comprendre qu'on puisse vivre sans avoir, comme base, comme support, comme référence théorique, une référence de continuité et de repères,

 

que le mot puisse jaillir de l'espace, du fond de l'univers,

parfaitement précis, clair, adapté à l'événement, à la situation.

 

Il y a ce Vide à partir duquel tout s'anime, ce Silence à partir duquel l'amour naît et l'action en découle. Il y a tout ça, qui a une capacité d'être compris par la pensée raisonnée et analytique. Mais finalement, quelle que soit la profondeur de cette compréhension, ça relève encore d'une mémoire. Si la mémoire n'est plus celle du cerveau analytique, c'est encore la mémoire du corps et toute cette mémoire s'exerce à l'intérieur d'un environnement général qu'on va appeler l'environnement de l'humanité. Aussi profondément que tu ailles, aussi loin que tu ailles, que tu passes dans toutes les zones externes, internes et que tu touches même la secrète, sache qu'il y a quelque chose au-delà, quelque chose qui balaye tout ça, qui fait que même toute ta compréhension, aussi puissante, aussi fine, aussi glorieuse, aussi affective sont balayées parce qu'il y a plus fort que ça, il y a plus grand que ça.

 

Ce qui est plus fort et plus grand que ça fait fondre tout le jeu que tu as pu comprendre. Là, tu perçois, quand tu passes réellement dans cette Dimension, aussi puissantes et profondes aient été tes perceptions, tout ça est encore une image, un virtuel fabriqué à l'intérieur d'un système général qui est celui de l'humanité. Toute la compréhension s'installe à partir de là et dans ce système de l'humanité.

Un jour, peut-être, tu pourras contacter cette Force énorme, cette Puissance énorme qui n'a plus de mots, plus de Silence. Elle n'a même plus de Silence, Elle est au-delà de tout ça.

 

Et ça, c'est Rien.

Le mot « vide » est encore de trop.

 

Il y a effectivement une Dimension, qu'on peut appeler un « état d'être », une Force, au-delà de tout ça. Quand on rentre dans cette Dimension, dans cette Force, dans cette Puissance, on comprend que tout le jeu de l'humain n'est toujours qu'un jeu, que même la Voie Directe est un jeu, que toutes mes explications, tous mes enseignements, toutes mes pratiques ne sont encore qu’un jeu à l'intérieur d’un espace très précis, l'espace de l'humanité.

 

Donc finalement, sauf pour quelques êtres très rares, tout s'installe dans cet espace de l'humanité qui détermine les jeux, les références, les repères, les sensations, les appréciations. Qui détermine tout.

Quand tu perçois tout ça, si un jour tu as cette grâce-là qui vient sur toi, tu te rendras compte que dans cet espace de l'humanité il n'y a que deux choix à faire : celui du bonheur ou celui de la souffrance.

En fait, dans cet espace-là, qui est un espace déjà entièrement conditionné par cette enveloppe de l'humanité, par sa vibration, par sa possibilité de comprendre, de percevoir, sentir, il y a le choix.

 

1. à courir toujours derrière quelque chose qui manque, à vouloir fabriquer quelque chose de personnel. On est toujours en manque. On est toujours en insuffisance. On est en agressivité.

C'est tout ce que j'ai pu expliquer avec les lois énergétiques, avec le fonctionnement du Treillis, avec la recherche de la jalousie, la possession etc. Il manque toujours quelque chose. Mais on n'est jamais heureux.

 

2. Ou alors, on a la possibilité d'être heureux, d’avoir ce bonheur qui coule à l'intérieur de soi. Ce bonheur est biologique. C'est tout simplement la manière qu’a le corps de décoder le passage fluide de cette Force de Vie, cette Force de la Création dont il est issu, dont chacune de ses cellules sont issues.

Dans ce bonheur, il y a la possibilité d'y rentrer du côté externe, interne et secret, c'est-à-dire de plus en plus profond, de plus en plus fort, de plus en plus puissamment, de plus en plus chaleureux, de plus en plus inconscient, de plus en plus intuitif et d'avoir des pouvoirs fantastiques qui se libèrent.

C'est tout ce dont je te parle en te montrant cette énergie, cette Force, cette matière qui permet que le bonheur puisse couler dans le corps. Plus exactement que tout cela coule si librement dans le corps que le corps décode cette Présence-là, ce moment-là, comme joie du cœur, comme bonheur. Effectivement si cela se passe pour toi, il y a quelque chose de magnifique. Tu seras heureux.

 

Mais ce que je suis en train de te dire c'est qu'il existe encore

quelque chose au-delà.

 

Et c'est seulement cela qui peut te libérer du système karmique de l'humanité. Même le bonheur ne peut pas te libérer de ce système karmique parce que tout reste encore conditionné par cette enveloppe générale dans laquelle tu es, qui imprime ses mouvements, qui imprime ses repères, qui imprime ses sensations. Et même le bonheur est une sensation à l'intérieur du cadre de l'humanité.

Ta liberté totale, par rapport à ces êtres de chair, à cet espace de l’Humanité, c'est lorsque que tu as cette perception, absolument physique, de cette Puissance, de cette Force, qui est au-delà et qui balaye tout ça, qui fait que tout ça est un jeu d'enfant.

 

Mais, comme tu as un corps, il faut travailler avec ce jeu d'enfant. Et je résume tout simplement en disant que le choix est entre le bonheur ou la souffrance.

 

 

Mais l'un et l'autre sont aussi un conditionnement de cet espace de l'humanité.