RIEN

 

Le défi, un combat de fous

 

Certaines personnes voudraient établir ma biographie. Cela ne doit pas se faire parce que ce serait orienter tout ce que j'ai fait dans une direction fausse.

 

Il y a une part de moi, celle très visible, qu'on n'a aucune capacité de comprendre, alors même que c'est elle que tout le monde est en train d'analyser. Il n’y a aucune possibilité, pour le cerveau raisonné, de percevoir et de comprendre que sur cette terre, j'ai mené un combat de fou. J'ai lancé un véritable défi au treillis :

 

Trouver les médicaments pour faire cesser son action sur tous les systèmes énergétiques de l'être créé par BAM, pouvoir faire sortir de ses caissons énergétiques mortels l’être créé par BAM.

 

C'est le défi pour lequel je suis venu.

 

Pourquoi ? Parce que pendant tous ces millénaires on a valorisé la notion d’Amour Universel. Tout cela a été récupéré par les systèmes « spirituels » et par celui du treillis. Cela a été possible car il n'y avait pas les outils pratiques pour pouvoir s’y soustraire et s'y opposer, c'est-à-dire pouvoir couper les fils dans lesquels le treillis emprisonne les êtres de perfection constitués par BAM.

 

Pour cela, pour trouver le médicament, il fallait subir la maladie.

 

C'est à travers mon corps, avec toutes les aides qu'il a en relation avec la Création, que je devais trouver le médicament puisque c'est sur le corps que le treillis applique sa force, son rayonnement pour maîtriser le système énergétique de l'Etre.

Tant que l’Etre créé par la Femme Blanche n'a pas pris de corps, il n'est pas soumis à l'influence du treillis.

Ensuite, le corps est dans l’espace du treillis et dans son caisson énergétique. Il est dans son LAM à lui. C'est donc un réel combat de fous puisqu'il a fallu que pendant 58 ans j'attire systématiquement les souffrances sur moi, que je provoque le treillis et l'oblige même a m’agresser de toutes les manières possibles, les plus subtiles et inimaginables, pour que j'arrive à trouver le médicament. C'est un véritable combat de fous. Et si on n'est pas aidé par la Création à ce niveau-là, on est complètement fou et on le devient.

 

Souvent j’ai mis les deux genoux à terre car il a fallu que je boutonne le vêtement de la souffrance jusqu'au cou. Il a fallu que je provoque continuellement toutes les subtilités du treillis pour qu'elles s'exercent sur mon corps afin que mon corps montre et démontre qu'il peut se tirer d'affaire. Si moi, étant ce que je suis, je ne me tirais pas d'affaire, si je ne trouvais pas de médicaments sous l'impulsion la plus perverse du treillis, alors cessons d'être menteur et de raconter des histoires aux humains : comment l'humain normal pourrait-il alors arriver à se tirer d'affaires? Soyons clairs et honnêtes.

Je peux te garantir que parfois c'était excessivement limite. J'étais à la limite de l'échec et à la limite de la destruction totale de mon corps et de mon psychisme.

 

Cela, ce n'est pas la peine de l'écrire. Ce n'est pas la peine de faire une œuvre de Libération à partir de la souffrance puisque finalement j'ai créé le médicament contre la souffrance. J’ai obligé le treillis à m'attaquer de manière subtile, puissante et désagréable mais le médicament est maintenant là.

 

Ce médicament, ce sont les pratiques et l'enseignement, c'est-à-dire la pratique, qui est un travail au niveau du corps et l'enseignement, qui est l'entraînement de l'esprit.

 

Si je te parle de tout ça, c'est aussi pour mettre fin à toutes les petites histoires qui se sont dites et écrites sur moi, où chacun analyse mon attitude à sa manière et ne comprend pas le contenu de ce que je suis en train de faire. Tous ces gens-là, tout ce monde reptilien, du treillis qui est à la recherche de son confort et de sa sécurité ne peut absolument pas comprendre que toute ma vie j'ai été à la recherche de mon insécurité et de l'inconfort pour comprendre comment on pouvait créer un médicament, comment on pouvait parer les coups du treillis sur le système énergétique de la Dignité.

 

Maintenant les pratiques sont là. Et il ne faut pas être masochiste. Il est temps de quitter ces vêtements de la souffrance et de laisser la souffrance s'asphyxier sur elle-même.

 

Pour celui qui veut se tirer réellement d'affaires, il y a, maintenant, le médicament. En même temps, si je parle de moi c'est aussi pour montrer qu'il faut beaucoup de compassion pour les autres, et aussi pour toi-même parce que si moi, compte tenu de tout ce que je suis, j’ai chuté plusieurs fois et failli être détruit, arrête de jeter la pierre aux autres et sur toi-même.

 

Tu as les pratiques, qui sont là pour t’aider. Elles sont comme une bouée de sauvetage. On a lancé une bouée du Ciel dans la mer déchaînée et il faut rester accroché à la bouée et ne plus la quitter. Si on reste bien accroché à elle on ne va pas couler et de toute manière la mer va s'apaiser. On s'aperçoit alors qu'on est vivant et qu'on a compris intimement comment se tirer d'affaire.

 

La pratique est là aussi pour aider celui qui est amoureux de cette Sagesse, qui est amoureux du Ciel parce qu'il va mettre les genoux au sol et il faut bien une aide, un moyen pour qu'il se relève. Il n'a pas le même problème que celui qui n'est pas amoureux du Ciel mais il a quand même une difficulté. S'il n'a pas d'aide derrière, s'il est tout seul : il va avoir du mal. Et c'est pour ça que j'ai toujours dit, par l'enseignement que j'ai donné, qu'on était toujours deux. C'est un couple. S'il n'y a pas d'aide, on a du mal.

Mais tout est toujours un peu détourné. Quand quelqu'un se met un tout petit peu à aider l'autre il dit que maintenant ils forment un couple. Ce n'est pas vrai. Un couple s'installe lorsqu'il y a un amour sincère entre les deux, qu’il y a réellement une volonté d'aider. Il y en a un qui a réellement la volonté d'aider l'autre. L'autre sent cet amour sur lui. C'est ça un couple. Autrement c'est encore un jeu. Quand je vois tout ceux qui enseignent ce que je leur ai enseigné, ceux qui pratiquent ce que j'ai montré et qui disent qu'ils sont des « aides » pour les autres, et que je vois qu’ils n'ont aucune amitié sincère pour eux, qu’ils n'ont aucune attention à sa souffrance, qu’ils n'ont aucun amour réel, ce n'est pas un couple. Pourtant tout le monde croit former un couple.

 

Dans un couple il y a cette attention, cette unicité d'attention et il y a cette vibration, qui cherche à donner toujours de l'espace à vivre pour que l'autre ait toujours de l'enthousiasme à vivre, toujours un engouement à la vie, ait toujours une vie qui soit forte.

 

C'est ça un couple pour la création. Deux malheureux, deux tristes qui s'accouplent ça ne fait pas quelque chose d'heureux. Ça fait tout simplement un couple triste.

 

Voilà les quelques commentaires que j'avais à faire sur ce combat de fou, sur ce défi au treillis. Comme personne, absolument personne n'a compris cela, on est en train de discuter sur les faits de ma vie, et pourquoi il est arrivé des choses aussi extraordinaires à quelqu'un comme moi et pourquoi je n'ai pas utilisé mes pouvoirs pour me soustraire de ces situations etc...

…….. « et donc la faiblesse que j’ai encore à l'intérieur de mon système énergétique qui a fait que… et que je me suis soumis à certaines situations et j'ai laissé faire certaines choses... »… bla…bla…bla….

 

Voilà un terrain d'aventures magnifiquement ouvert à tout le monde psy qui veut analyser les situations. Alors, je laisse l'imbécile prétentieux œuvrer dans ce travail de logique. Partant déjà d'un point d'appui faux, le résultat ne peut être que super faux.

 

Laissons donc les choses ainsi en l'état.

 

Finalement il ne s'est rien passé. Alors, ce n'est pas la peine d'écrire dessus. Il y a seulement, maintenant, des pratiques, des techniques, qui font exploser le treillis, à l'intérieur de sa propre maison et qui créent l'espace, toujours un peu plus d'espace entre les mailles de son filet. Dans cet espace-là, l’être peut commencer à circuler mieux et à force de mieux circuler, peut-être, peut-être, peut-être, va-t-il aimer cet espace-là et il va aussi aimer cette Force qui a permis l'élargissement des mailles du treillis. Peut-être. Mais ce n'est pas certain. Sauf que sans cet espace-là, cet espace agrandi et ouvert par les pratiques, il n'avait aucune chance de se libérer. Maintenant il en a une.

 

Mais ce n'est pas du tout gagné !!!!!!