Les structures et le karma

 

Le cœur

 

Les structures : la belle affaire. On s'en moque complètement. Ça n'a aucune importance.

C'est la manière qu'on a de se déplacer à l'intérieur d'un espace. Mais puisqu'on a bien l'intention de faire exploser cet espace, pourquoi aller se pencher sur la manière prioritaire et personnelle qu'on a dans sa mobilisation à l'autre et à soi-même ?

Finalement, si j'ai bien fait comprendre quel est tout notre dynamisme, quel est tout notre Art, notre orientation à aller à Dieu, à se soustraire complètement de cette toile d'araignée et à la faire exploser, c'est bien l'intention qui guide la vibration du moment et qui crée l'espace.

 

C'est donc un nouvel espace qui va arriver !

 

L'espace dont on vient ?: il faut bien venir de quelque part, il faut bien être passé par quelque part. On n'a pas à y porter une attention particulière.

C'est là où on veut arriver qu’il faut reporter son attention. Que veux-tu ? Alors, si c'est cette Dignité, si vraiment ton intention est complète pour elle, ton système énergétique va se mettre naturellement en vibration de cette Dignité et le reste va exploser. Il va s'exposer à droite, à gauche, au-dessus, en dessous. C'est la Force Cosmique. Et alors ? Il faut bien que ça explose quelque part, que ça aille quelque part.

 

Le guerrier utilise le monde et n'en fait pas une affaire lorsque le monde l'utilise.

 

Alors les structures, tout compte fait, ce n’est pas important.

 

Tout explose de lui-même lorsque l'intention de libération totale est là.

Qu'on explose quelqu'un ou qu’on s'explose soi, ça ne fait aucune différence. Pour celui qui est véritablement dans cette attention et dans cette intention, même s'il sait qu'en faisant quelque chose c'est sa mort, mais que ce quelque chose est juste et digne, il le fait et tant pis s'il meurt.

Tout le reste s'éclate de lui-même. Il n'y a plus aucune attention, plus aucune immobilisation à tout l'émotionnel périphérique, qui de toute manière existera toujours, toujours, autant pour soi que pour les autres.