Respiration

 

 

Sans respiration...

...pas de vie...

...pas d’action...

 

 

L’existence terrestre commence par une inspiration et se termine par une expiration. La première pratique proposée dans cette randonnée est la respiration. (randonnée1)

 

C’est une rencontre avec soi-même: par l’observation, il y a la perception consciente de ce qui est, de comment le corps respire: avec fluidité? avec résistance? Par le moyen de la douceur, les blocages peuvent se libérer et permettre de récupérer l’énergie enfermée. On peut déjà exercer une absence de « vouloir autoritaire », de recherche de résultat sportif, en partant de là où en est le corps pour lui permettre d’agrandir son espace avec douceur.

 

Cette pratique si simple, pratique de base, contient tout! Elle nous conduit à retrouver notre respiration originelle c’est à dire notre respiration avec le Ciel et non pas avec notre système émotionnel.

 

« La vie est la lenteur de respirer pas à pas, ma fille»

Homme Tigre 4 

 

 

Savoir respirer

 

 

« Savoir respirer ce n'est pas une mince affaire. C'est très difficile. Il faut de l'espace pour respirer. D’ailleurs, il y a les expressions habituelles : je n'arrive pas à respirer, il me manque de l’espace, il me manque de l’air. En fait, le corps exprime une réalité. C'est très difficile de respirer parce qu'il faut de l'espace. C'est très difficile d'avoir de l'espace parce qu'il faut rentrer en conflit avec tout ce qui limite. Il faut oser dire « J’en veux plus ». Alors, s’il est à peu près encore assez facile de le dire aux autres, qu'on ne veut plus de leurs émotionnels débordants, de leurs émotionnels périphériques, mais, c’est beaucoup plus difficile de le dire à soi, qu'on ne veut plus non plus de son propre émotionnel périphérique, qu’on ne veut plus de son émotionnel débordant.

 

Et tant que tu es à l'intérieur du Treillis et que c'est le Treillis qui agit directement sur ton système énergétique, tu ne peux pas percevoir que c'est toi-même qui limites ta respiration et tu vas faire reproche aux autres. Tu vas leur demander de te faire de l'espace et tu vas rentrer en guerre contre eux, en reproche contre eux. C'est vrai que les autres limitent ton espace, mais toi aussi, tu limites le tien, continuellement, par tout ton système d'émotion, par tes rêves, par tes envies, tes impulsions, par tout ce que tu refuses et tout ce que tu acceptes. En fait, par tout le système de l'attirance et répulsion.

Souvent, je dis : il ne faut pas être attentif à l'émotionnel périphérique parce que de toute manière, il existera toujours, qu'on fasse dans un sens ou dans l'autre. Alors, il y a en beaucoup qui comprennent toujours que l'émotionnel périphérique c’est les autres et que l'action que l'on va faire va mécontenter certains et contenter d'autre, et que quelle que soit l'action qu’on leur fasse, il y aura des mécontents et des contents. Alors, on s'arme pour cette tranquillité à faire ce que l'on estime qui doit être fait, et tant pis pour les émotions des autres. Mais ça n'est qu'une vue très étroite, qui manque de profondeur.

Lorsque je parle de l'émotionnel périphérique, je parle surtout de l'émotionnel qui se crée à l'intérieur de toi lorsque tu ne satisfais plus tes envies, que tu ne satisfais plus tes rêves, que l'action qui va se dérouler ne va pas te contenter tel que tu aimerais que tu le sois. C'est ça ton émotionnel périphérique. Il est très difficile de pouvoir respirer parce qu'il faut de l'espace. La prison n'est pas seulement les autres, c'est aussi et surtout soi-même. Il est beaucoup plus difficile de se libérer de soi-même que de se libérer des autres.

 

C'est l’Homme de Bronze 1&2, qui va faire de l'espace, qui va organiser ta piste de danse, faire en sorte que tu aies une piste de danse pour permettre ensuite à l’Homme de Bronze 3&4 de t'apprendre à danser. Mais pour apprendre à danser, il faut d'abord une piste de danse. Et il n'est pas question d'aller danser si tu es asthmatique, si tu n'as pas de respiration.

La respiration et l'espace vont ensemble.

Ça ne peut pas être dissocié.» Christian

 

 

*

 

 

« C'est comme la respiration. Tu l’as dilatée ou au contraire très comprimée. Tu sens une ceinture autour de toi ou au contraire quelque chose qui est très large. C'est faire attention à la fabrication de cette ceinture ou à son enlèvement qui est ta liberté. C'est cette attention et cette intention à respirer pleinement. Pas seulement une intention dans le sens où : « Je décide, j'ai intérêt ». C'est, vraiment, une pulsion interne : « Je veux exister pleinement. Je ne me laisse pas entraîner dans tous ces systèmes qui rétrécissent l'espace ».

Cette décision à ne plus se laisser entraîner est très importante et tu le comprendras lorsque tu connaîtras le mécanisme d'aliénation du treillis qui te conduit à te gérer à l'intérieur d'un espace déjà fermé, une prison. La libération te conduit à percevoir comment l'espace s'ouvre et se ferme.

Lorsque tu es dans cette intention profonde, cet enthousiasme profond et complet à vouloir respirer pleinement, tu te rends compte qu'il se passe des choses extraordinaires à l'intérieur de ton corps. Il y a une si nouvelle chimie interne qui s'installe que tu ne pouvais l’imaginer avant. Si cette chimie interne a commencé à se développer à l'intérieur de tes cellules par la libération de toutes les mémoires, c'est-à-dire par la présence de la Création à l'intérieur de toi, tu te rends compte qu'il se passe quelque chose d'au-delà de toi, de bien supérieur à toi car il y a cette même force à l'intérieur de toi que tu perçois venir de l'extérieur de toi mais d'une puissance beaucoup plus importante. Là, tu rentres réellement dans la véritable randonnée de ta libération parce que tu rentres dans le mécanisme de la triangulation avec l'univers.

Auparavant, tu es toujours dans un mécanisme duel : il y a moi et les autres, moi et moi, toujours deux sur la terre. Mais, tout ce travail, débouche à une triangulation naturelle qui s'installe naturellement : il y a moi, l'univers, moi.

Et tout ce qui se développe à l'intérieur de toi, qui sort de tes cellules, retrouve sa communication avec la même Origine, la même force qui est au-delà de ton corps, c'est-à-dire au-delà du piège même de ton corps.

Il coule, alors, dans ton corps, dans toutes tes fibres, une force colossale. Parler d'enthousiasme, à ce moment-là, est insuffisant. C'est une puissance, une force d'action qui circule dans ton corps et te permet d'agir, de rayonner sur la terre. Là encore, tu te rends compte d'une manière encore plus puissante que si, au départ, ta recherche est pour toi-même parce que tu es malheureux, au fur et à mesure que tu es dans ce mouvement, cette vibration, tu t'aperçois que ça se ramène toujours à aimer les autres, à participer avec la terre, à participer avec tout ce qui porte le même corps que toi. Et à participer avec toi dans ce corps-là ». Christian

 

« Chaque respiration ne se refait pas. Lorsque l'on a cette perception physique, très nette, on porte attention à chacune de ses respirations avec l'intention très puissante et définitive que chaque respiration soit noble.» Christian

 

 

 

" ...il entraîne à chaque respiration son corps à s’accoupler avec cette Intelligence du Yam et il la caresse, il la respire… et elle transmet son Intelligence à son cerveau analytique très humain… Alors il sait que ce qui vient dans son cerveau humain est une impulsion de cette Intelligence… Il a confiance en Elle… Il a confiance en lui… parce qu’il ne se sépare jamais d’Elle ! "

Homme Tigre 54